Migrez vers des applications dédiées !
Pour être compétitif et faire la différence face à la concurrence, internet ne suffit plus. Soyez présents au quotidien auprès de vos clients en investissant leurs outils informatiques : ordinateurs, mobiles, tablettes, navigateurs. Les leaders mondiaux de l'informatique ont aujourd'hui tous leurs magasins d'application (marketplaces, application stores) et offrent un accès très rapide à n'importe quel programme gratuit ou payant. Avec mon concours, vous pouvez concevoir la prochaine application massivement téléchargée et consultée, et asseoir votre communication dans le nouvel eldorado des autoroutes de l'information. Au-delà de vous faire connaître, les magasins d'application vous offrent l'opportunités de générer des revenus complémentaires : Apple a reversé un milliard de dollars aux développeurs d'application de son AppStore, pour cinq milliards d'applications téléchargées, et introduit avec iAd des revenus encore plus grands pour les programmes qui intégreront de la publicité. Google et Microsoft ont construit des modèles économiques similaires, ainsi que les autres compagnies mobiles. Dans la multitude des clics possibles pour un internautes, les professionnels s'orientent principalement sur les carrefours du trafic virtuel, comme Facebook ou les services offerts par les smartphones. Sur nos ordinateurs, nous passons rarement par des étals d'applications. En revanche, nous devons lancer un navigateur à chaque fois que nous allons sur le net. Ces derniers se livrent à une concurrence sans merci, d'autant plus difficile qu'ils sont tous téléchargeables gratuitement. L'arrivée des extensions (plugins) permet de modifier son navigateur comme on le souhaite, mais aussi de plus en plus de créer des ponts vers d'autres services online ou d'ajouter des services directement dans son interface. Nous pouvons imaginer ensembles des solutions non-intrusives capables de vous assurer une présence à chaque connexion de l'internaute sur la toile, d'être toujours dans le coin de son oeil quand il surfe et donc présent dans ses pensées au moment de ses prochaines dépenses et activités. Si votre domaine ne requiert pas d'utilisation du World Wide Web, je peux également assurer le développement d'applications pour ordinateurs personnels.
Les éléments d'un site web
Qu’est ce qui compose un site internet capable de vous apporter communication et retours ?
les pages internet : elles sont les éléments de base de votre site, elles abritent le précieux contenu qui va délivrer des informations à votre public virtuel.le serveur : les pages internet sont développées sur un ordinateur qui n’est pas relié au réseau mondial. Pour que votre site soit visible 24h/24, les pages sont placées sur une machine extérieure qui va tourner nuit et jour et donner l’affichage de vos données à de nombreuses personnes en simultané. Dans le jargon, les personnes qui fournissent des machines spécialisées dans le stockage et la diffusion des pages internet s'appellent des hébergeurs. L'hébergement de vos pages a un coût, plus ou moins élevé en fonction des services offerts par l'hébergeur.
le nom de domaine : Internet est formé par des ordinateurs qui sont reliés ensembles, mais qui ne se connaissent que par leur nom de machine (qu'on appelle adresse IP). Le nom de domaine sert à associer ce nom de machine à des lettres de notre alphabet : www.google.com n'est certes pas une phrase digne de ce nom, mais elle est plus facile à retenir que 192.168.1.10, par exemple. Comme le serveur, le nom de domaine a un coût qui fait partie des dépenses d'entretien de votre site, payables mensuellement ou annuellement selon les cas.
le référencement : faire des pages internet n'a d'intérêt que si les gens peuvent les trouver. Elles doivent donc être présentes dans les moteurs de recherche et les sites qui comptent, afin de trouver l'audience la plus large possible. On appelle cette tâche "référencer un site". Le référencement se travaille à toutes les étapes de la réalisation d'un site, mais peut aussi être optimisé après sa publication, souvent moyennant finances auprès des moteurs de recherche.
du code invisible : sur la plupart des sites internet aujourd’hui, les pages ne se contentent pas d’afficher du contenu, elles agissent également selon des routines prévues par le développeur. Par exemple, vous aurez très probablement besoin d’un formulaire de contact. Sur la page qui va le présenter aux internautes, il y a du code pour lui permettre de vous envoyer un e-mail à sa validation, d’insérer des données dans une base de données, et ainsi de suite.
Antidote pour Ipad
Un nouvel Antidote pour l'iPad
Vous vous en doutiez: après le succès d'Antidote Mobile pour l'iPhone, un Antidote pour le nouvel iPad était à prévoir. Et vous aviez raison: nous sommes heureux d'annoncer la naissance d'Antidote Ardoise, l'édition d'Antidote spécialement adaptée à la nouvelle tablette d'Apple. C'est en effet le vendredi 25 juin qu'Apple a admis Antidote Ardoise sur l'App Store, ce qui nous autorise enfin à vous dévoiler tous les secrets de cette bonne nouvelle. Mais permettez-nous d'abord de remercier tous ceux parmi vous qui ont flairé le vent entre vendredi et aujourd'hui, et qui ont catapulté Antidote Ardoise au tout premier rang des ventes de l'App Store de France, notamment. Votre enthousiasme renouvelé nous fait chaud au coeur.L'expérience d'utilisation de l'iPad est très différente de celle de l'iPhone. Par la taille de l'écran, bien sûr, qui ouvre des possibilités plus grandes, mais aussi par la fluidité de l'interaction directe avec une machine rapide et puissante. Depuis plusieurs mois maintenant, nous nous sommes efforcés de conjuguer ces facteurs avec le contenu et l'interface d'Antidote. Le résultat est à notre avis très élégant, voire "magique", pour reprendre le terme de Steve Jobs. Les contrôles sont réduits au strict minimum afin que tout l'affichage soit dévolu au contenu et que l'interaction soit la plus naturelle possible. Une discrète décoration donne l'impression d'un livre alors que de subtiles animations permettent de passer d'un dictionnaire à l'autre en douceur, au glissement du doigt. Vous en retirerez la sensation d'une toute nouvelle expérience d'Antidote.L'iPad hérite ainsi de onze dictionnaires et de onze guides, y compris le dictionnaire historique et le guide historique introduits avec Antidote HD (le correcteur reste toujours l'apanage de l'édition HD). De plus, un lien vers l'encyclopédie en ligne Wikipédia accompagne les définitions; vous accédez, d'un simple effleurement du doigt, à des dizaines de milliers d'articles encyclopédiques détaillés et illustrés sans quitter le confort de votre Antidote.
Pour explorer toute la richesse du français, nous avons créé un mode Découvertes original. Choisissez un thème parmi les mots rares, les pays, les villes ou les personnages célèbres et Antidote Ardoise affiche une séquence aléatoire de mots correspondants, suivis de leur définition. Ajoutez les plus intéressants à votre liste de mots favoris pour y revenir plus tard. Ou encore, jouez au dictionnaire en demandant à Antidote de choisir un mot au hasard.
Antidote Ardoise s'installe entièrement sur l'iPad et n'a pas besoin de lien Internet pour fonctionner (sauf pour l'accès facultatif à Wikipédia). Il est offert exclusivement sur l'App Store au prix spécial de lancement de 14,99 € TTC en Europe et de 18,99 $ en Amérique; à compter du 30 septembre, le prix passera à 19,99 € TTC en Europe et à 24,99 $ en Amérique.
Voyez notre site sur Antidote Ardoise pour les détails.
le commerce a fait tomber le rêve technologique
Les Français ont plusieurs maux nationaux parmi lesquels celui de se plaindre. Pour leur défense, de plus en plus de raisons politico-économiques vont malheureusement dans leur sens. Néanmoins, quand j'écoute mes parents et que je regarde la période libératrice des seventies, je me dis qu'à une époque encore assez proche, les innovations technologiques faisaient vraiment rêver les gens. Les femmes possédaient des outils de plus en plus performants, les hommes découvraient sans cesse de nouvelles manières de faire mieux leur métier. Même la science-fiction se permettait d'être optimiste à l'époque !
Et puis les lois du commerce mondial, soutenu par la Bourse et les actionnaires ont essoré, pressé, "managé". Ils ont formé une nouvelle génération de commerciaux qui ne seraient pas là pour le bien des consommateurs, mais pour celui de l'entreprise et qui joueraient un rôle de premier ordre dans la guerre commerciale qui allait naître. Car oui, souvenons-nous de nos cours de géographie où le Japon fait plus de 10 % de croissance par an et avait entrepris de torpiller toute cette oligarchie des riches patrons occidentaux. Les entreprises ont commencé à cacher, biaiser, mentir aux acheteurs, dans le seul but de gagner des parts de marché. Les commerciaux, intéressés par les résultats, ont vu leurs dents pousser, rayer le parquet. Les banques se sont mises de la partie, virtualisant des richesses humaines en partie de poker mondiale.
Ça, c'était avant. Aujourd'hui, nous récoltons les fruits de cette guerre. Les acheteurs ne croient plus dans les entreprises, pensent que tous les produits qu'on leur vend sont merdiques parce que c'est le produit qui a motivé leur fabrication. Et surtout que les services de R&D ne recherchent pas pour le client, mais bien pour augmenter encore les marges des entreprises.
En informatique plus qu'ailleurs, les projets se font et se défont. Mais tous sont présentés comme révolutionnaires. Apportent-ils cette dose mensuelle de progrès qui fait avancer l'humanité toujours un peu plus dans l'informatique de pointe, ou sont-ils, comme le croit le peuple que des jouets marketing destinés à relancer un cycle de vente et engranger des bénéfices ?
Microsoft vient de passer derrière Apple en valorisation boursière. Comme disait un article que je lisais plus tôt, avant nous aimions tous brandir nos poings contre le grand méchant monsieur Soft, et bien pour s'opposer à lui, il n'y a pas eu un rival, mais plusieurs, et tous sont devenus plus vils au fil des ans afin de faire tomber l'ancien grand méchant. Ce serait drôle si ce n'était pas avec l'argent des consommateurs que ces batailles enragées se menaient et puisaient dans les ressources de la planète pour créer sans cesse des produits garantis et jetés deux ou trois ans plus tard.
C'est la sortie mondiale de l'Ipad aujourd'hui, présenté comme une révolution par Apple, et comme un gadget par l'opinion publique. Cette fois, comme les autres d'ailleurs, les consommateurs se sont promis de ne pas écouter les voix mélodieuses des sirènes du commerce. Mais un petit pourcentage d'entre eux l'a déjà acheté (oui, j'en fais partie). Comme Apple est au plus haut, l'opinion le lapide, comme elle a lapidé les produits Microsoft (qu'elle a achetée) et comme elle lapidera demain la plus grosse firme informatique mondiale. Mon propos ne vise pas l'analyse de l'opinion, mais plutôt des projets qui sont le moyen par lequel on fait hurler les foules. Qu'est devenu le rêve dans tout cela, sommes-nous condamnés à rester blasés, désabusés devant chacune des nouveautés technologiques qu'on nous propose, par peur de se tromper ou d'encenser une entreprise à la morale mauvaise et au capital outrancier ? Pouvons-nous un jour revenir à une relation simple avec les objets, et admirer leur utilité ou leur ingéniosité sans arrière-pensée, sans être influencés par les tendances du moment et notre boulimie de consommation savamment entretenue ?
Je vais m'arrêter là avant de faire des phrases de plus de quarante mots... Si le portable a inondé nos vies, d'autres innovations demeurent des sorties comme les autres avant de rentrer dans nos maisons, et de devenir une marche vers le progrès suivant. Peu importe quelle entreprise le fabrique, laissons-nous à nouveau porter par le rêve de luxe, de beauté et d'émerveillement devant le hi-tech.
Comment se construit un site internet ?
Un site internet se construit en plusieurs étapes :
- la conception : avant de s'engouffrer dans la réalisation d'un site, opération gourmande en temps et donc en argent, il est préférable de poser par écrit un maximum d'informations sur ce que sera le site final. Nous y reviendrons plus tard.
- la maquette : réalisée en général par un graphiste, elle présente les écrans du site sous forme d'images visualisables sur n'importe quel ordinateur. elle permet de valider l'esthétique du site, et de discuter de l'ergonomie du site internet : comment on navigue à l'intérieur du site, qu'est ce qui est cliquable et ce qui ne l'est pas, etc.
- le montage : nos navigateurs internet ont un langage qui leur dit ce qu'il faut afficher, on l'appelle HTML. par le passé, les extensions de fichiers pour les pages internet étaient d'ailleurs mapage.html. Avec l'arrivée des langages de programmation pour internet, cette extension a changé, mais le principe reste toujours le même au final : fournir un descriptif de la page en html au navigateur internet. L'étape du montage consiste à prendre la maquette réalisée, et à la transcrire dans le langage html.
- l'interfaçage : c'est le moment où on voit déjà ce que donne le site internet, mais où il manque les textes finaux et les calculs "dynamiques". Grâce à un outil d'administration, vous avez la possibilité de rentrer de nouveaux contenus, qui sont stockés dans une base de données. Le travail de l'interfaçage, c'est de prendre ces contenus stockés en base de données pour les placer dans le site.
- la publication : une fois que tout est prêt, avec l'aval du client, on envoie tous les fichiers sur l'ordinateur qui est chargé de donner aux internautes les pages de votre site (cet ordinateur est appelé serveur). Un serveur est allumé en permanence, et ne fait qu'afficher les pages internet créées dans les étapes précédentes.
Si le webmestre est tout seul à travailler sur votre site internet, il assure toutes ces étapes. Autrement, le ou la graphiste assure normalement l'étape des maquettes, et entre dans les phases de conception et de montage, tandis que le développeur va plutôt intervenir à partir de l'étape de montage, assurer l'interfaçage et la publication.
Un site internet a donc besoin de plusieurs éléments pour exister :
- le serveur cité précédemment, qui héberge vos pages internet. Dans le jargon, les personnes qui fournissent des machines spécialisées dans le stockage et la diffusion des pages internet s'appellent des hébergeurs. L'hébergement de vos pages a un coût, plus ou moins élevé en fonction des services offerts par l'hébergeur.
- le nom de domaine est essentiel également. Internet est formé par des ordinateurs qui sont reliés ensembles, mais qui ne se connaissent que par leur nom de machine (qu'on appelle adresse IP). Le nom de domaine sert à associer ce nom de machine à des lettres de notre alphabet : www.google.com n'est certes pas une phrase digne de ce nom, mais elle est plus facile à retenir que 192.168.1.10, par exemple. Comme le serveur, le nom de domaine a un coût qui fait partie des dépenses d'entretien de votre site, payables mensuellement ou annuellement selon les cas.
- les pages internet sont le contenu du site internet.
- enfin, un site internet n'a d'intérêt que si les gens peuvent le trouver, il doit donc être présent dans les moteurs de recherche et les sites qui comptent, afin de trouver l'audience la plus large possible. On appelle cette tâche "référencer un site". Le référencement se travaille à toutes les étapes de la réalisation d'un site, mais peut aussi être optimisé après sa publication, souvent moyennant finances auprès des moteurs de recherche.
J'espère vous avoir brossé rapidement le vocabulaire de base.
Plus la phase de conception est longue, plus le site final correspond à ce que vous voulez. Elle est en général négligée parce qu'elle prend du temps sur un budget toujours trop élevé. La réalisation complète d'un storyboard (schéma pour l'ensemble des écrans du site) ou d'un cahier des charges (document qui consigne tout ce qui sera fait pour le site) améliore largement la pertinence du site et la satisfaction du client, mais augmente le coût global du site.
Le travail préliminaire du commanditaire est généralement le suivant :
- définir par une vingtaine de mots clé son activité et les mots récurrents de son site. cette liste sert à la fois pour le référencement dans les moteurs et pour définir le nom de domaine le plus approprié pour votre site internet. On peut également prévoir de déposer plusieurs noms de domaine, un qui portera le nom de votre société, et un qui sera lié à ce que vous vendez. Il faut juste réfléchir au fait que l'internaute n'a pas forcément un intérêt immédiat à retenir votre raison sociale. Si je vends de la lingerie, je suis certain que l'utilisateur de mon site retiendra plus facilement lingerie.fr que Victoria-s-secret.com, par exemple.
- définir trois ou quatre mots qui véhiculent vos valeurs et vos qualités, ceci en vue de construire un logo et une identité graphique.
- trouver deux ou trois sites que vous trouvez parlants et bien construits pour vous, et deux ou trois sites de vos plus proches concurrents.
- réfléchir et rédiger le contenu que vous souhaitez faire apparaître sur votre site. Il y a beaucoup de gens qui veulent des gens et qui ne savent pas véritablement ce qu'ils vont mettre dedans. Un site, c'est comme une vitrine de magasin : chaque élément a une place et une utilité, et mieux vaut savoir où on va les placer dans la vitrine. Pour rédiger un texte pour un site, il faut faire court (les internautes restent en moyenne 7 secondes sur une page, c'est très peu, il s'agit donc de les accrocher dès le départ, et de rester intéressant tout au long de la lecture). Il faudra également s'assurer que les mots clé que vous avez définis figurent bien dans les pages du site, à la fois pour assurer une cohérence éditoriale et pour le référencement. Les corrections se font généralement en affinant le contenu avec l'équipe qui réalise votre site.
Les sites de société contiennent en général au moins les pages suivantes :
- une page d'actualités, qui renseigne le client sur les évolutions de votre activité et qui apporte de la nouveauté sur votre site.
- les conditions générales d'utilisation et les mentions légales, deux pages qui servent à avertir l'utilisateur de ses droits et surtout vous couvrir en cas de litige.
- un formulaire de contact. on ne met jamais les adresses email en clair sur un site, car une fois que votre site sera référencé, il y aura des moteurs d'aspiration d'adresses email qui sont utilisés par les créateurs de pourriels et autres parasites. A la place, l'utilisateur saisit son message dans une page prévue à cet effet, et c'est le site qui vous envoie le mail.
- une page "qui sommes-nous", qui présente votre société de manière corporate.
On peut ajouter à cela une présentation de vos services et produits, une boutique en ligne, des forums de discussions, différentes rubriques d'information, etc...
Safari 5, ou le meilleur de webkit
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Safari 5, ou le meilleur de webkit |
Steve Jobs l'avait annoncé dans son pamphlet contre Flash, n'oublions pas qu'Apple a beaucoup fait pour webkit, en le rendant open-source, et permettant ainsi à google de développer en un temps record un navigateur à la pointe. Le juste retour des choses, c'est que Safari réintègre en son sein les fonctions de Chrome qui lui manquaient. Dans sa dernière méga-conférence, Jobs n'avait quasiment pas parlé de la mise à jour de son navigateur, Apple a envoyé à la place un communiqué pour dire que Safari 5 est le navigateur le plus rapide au monde. A charge aux fans de relayer l'info en somme, et ca ne se fait pas attendre.
Néanmoins, le gros du boulot, c'est quand même l'arrivée des extensions sur Safari. Je ne suis pas à trois secondes près, par contre pouvoir gérer les plugins de mon navigateurs, ça m'intéresse. Le navigateur est déjà disponible, mais pour les extensions le lineup est inexistant. Si vous vous intéressez à la chose, voici deux liens indispensables :
- une liste non officielle des extensions
- comment activer les extensions sur Safari
Reste que ce retour en source de Safari fait bien plaisir, moi qui me voyait déjà condamné à oeuvrer pour google dans ma navigateur internet... (mais non, ils ne collectent aucune donnée de navigation, puisqu'on vous le dit...). Cette mise à jour permet en plus de choisir très facilement le moteur de recherche qu'on utilise, comme sur Firefox. Si vous voulez claquer la porte de chez "BigBro", c'est le moment.
Voici la liste des améliorations, dixit Developpez.com :
- Amélioration de 25 % des performances JavaScript
- Meilleure gestion du cache de navigation
- Prefetching DNS : résolution des noms de domaines à l'avance sur les liens présents dans une page Web
- Intégration de Bing (éligible comme moteur par défaut) dans le champ de recherche, aux côtés de Google et Yahoo
- Support d’une dizaine de nouvelles fonctionnalités HTML5 (géolocalisation, glisser/déposer des éléments, les sockets Web, certains attributs de la balise vidéo, etc.)
- Developer Tools : Safari comporte maintenant un panneau Timeline, qui permet au développeur de voir comment le navigateur interagit avec une page Web, en affichant les zones qui peuvent bénéficier d’une optimisation. Des raccourcis clavier permettront de naviguer plus facilement entre les différents panneaux.
- Une barre d’adresses plus intelligente
- L’utilisation de l’accélération graphique sous Windows pour le multimédia et certains effets
- Un nouvel indicateur Date (pour voir dans l'historique le moment précis où une page a été visionnée)
- Mode de navigation privée
Premiers pas avec Magento 1.4.0.1
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Premiers pas avec Magento 1.4.0.1 |
L'opération paraissait impossible, et pourtant après trois tentatives éparpillées dans le temps, j'ai enfin réussi à installer complètement un Magento, sur un serveur mutualisé qui plus est (mais réactif). Je peux donc enfin rentrer dans la cour des grands, ceux qui ne pensent qu'à des boutiques internationales aux budgets bien supérieurs à ma déclaration d'impôts...
Si vous avez de très bons yeux, vous pourrez sans doute voir que certaines traductions manquent encore à l'appel. Si vous voulez contribuer à corriger les fautes, je suis sur qu'ils seront d'accord, sinon passons notre chemin et allons à la suite : la personnalisation de ma nouvelle boutique JeVendsTout.com.
Là aussi, un petit lien pour se fixer les idées : http://www.magavenue.com/blog/magento/installation-theme-magento
C'est le moment de regarder la surpuissance de l'outil, je veux bien sûr parler de Magento Connect, qui va installer tout seul comme un grand toutes les extensions dont on a besoin. Vous cliquez donc dans le menu sur Système > Magento Connect > Magento Connect Manager et vous tapez votre login / mot de passe administrateur. Vous arrivez sur un écran qui gère les mises à jour internes, et qui permet de rentrer le lien de 1300 et quelques extensions. On y retrouve d'ailleurs le pack pour la traduction française, mais aussi de nombreux thèmes à télécharger, ou des extensions exemple si vous souhaitez vous mettre au développement sur Magento.
Contrairement à Prestashop, Magento gère en plus du CMS des gabarits de newsletters, ce qui évite d'avoir à utiliser d'autres outils que Magento pour votre boutique.
Même si le menu d'administration est tentaculaire, les classements restent logiques, et on trouve vite ses marques. Seul le menu Système avec sa foison d'options reste un peu effrayant pour le novice.
Un changeur de news (JS) pour vos clients
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Un changeur de news (JS) pour vos clients |
Parfois, il y a des clients qui ont encore dans la tête des standards du millénaire précédent. Qui ont du surfer un jour sur le web à ses débuts, et voir des news défilantes ou clignotantes. Si aujourd'hui le javascript vous permet de faire des présentation d'actualités beaucoup plus actuelles qu'un fade in/fade out, il est bon d'avoir également sous la main un script qui fait la base, pour contenter le client qui veut absolument sa news défilante verticale comme au temps jadis. Comme c'est passé de mode, la plupart des codes qu'on trouve datent de quelques années, et News Ticker que je vous présente date déjà de plus de 3 ans. Comme la plupart des scripts présentés sur ce blog, il s'utilise en plugin avec la bibliothèque JQuery.
Ce que j'aime chez lui, c'est qu'il marche (je ne peux pas en dire autant de tous les news tickers que j'ai testés), et qu'on peut facilement y mettre une image de fond et un padding dans sa division sans que ca perturbe son efficacité. Simple, mais fonctionnel, et terriblement utile si vous avez une demande un peu saugrenue de quelqu'un qui voudrait encore, en 2010, des news défilantes...
Téléchargement et informations : http://www.texotela.co.uk/code/jquery/newsticker/
Agence Interactive : la relation perdant-perdant ?


